Gran Roque à Los Roques (escale 77)

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Le parc national de Los Roques est un archipel du Vénézuela, Il est situé à environ 40Mn (soit 80 km) au nord des côtes. Il compte environ 300 îles ou cayes dont une principale Gran Roques, est habitée. D’une superficie de 1.7 km2, elle a une petite chaine montagneuse avec un pic à 124 mètres, et une autre partie plus plate où se trouve le village de 1200 habitants environ.

Sur Gran Roque, tout le monde se déplace pieds-nu dans les rues couvertes de sable blanc. Pas d’hôtel de luxe ou de grand complexe, une soixantaine de maisons sont devenues des Posadas (pensions) et accueillent les touristes. Ils sont essentiellement Vénézueliens et arrivent par des petits avions, directement de Caracas.

Pour aller visiter les autres iles et « buller » sur les belles plages de sable blanc, la seule solution est les speed-boats des locaux qui partent le matin, déposent les touristes sur l’île de leur choix avec parasol et glacière puis reviennent les chercher quelques heures et quelques coups de soleil plus tard….

L’entrée sur le territoire du Vénézuela à Gran Roque, est un véritable parcours du combattant : il faut trouver les 4 bureaux éparpillés sur l’île. Nous commençons par le plus facile, visible sur la plage, la police. Après une inscription en règle sur un gros régistre, et voyant notre difficulté à comprendre les explications en Vénézuelien, le chef désigne un soldat pour nous accompagner vers les bureaux suivants. Nous voici donc escortés à travers la petite île vers le bureau du parc national, puis celui de l’immigration et enfin celui du port office. Tout en marchant, le soldat nous décrit les endroits les plus beaux de l’archipel, hélàs nous ne comprenons rien à part « cayo de Agua » qu’il répètera tellement de fois que nous comprenons que le lieu doit être paradisiaque et à ne pas rater…

Nous déboursons une jolie somme pour pouvoir rester 15 jours dans ces eaux bleues et limpides : 8 millions de Bolivars !!! Heureusement pour nous, le cours du Bolivar a encore chuté et le change nous est plutôt favorable. Nous avions prévu de payer 450$ et nous ressortons avec une facture de 120$!!! Belle surprise mais en fait le calcul est fait en fonction de l’humeur… et notre tête devait être acceptable ce jour-là !!  Pas un seul des bateaux rencontrés ensuite, n’avait payé la même chose et des plus petits bateaux ont même eu une facture plus salée que nous.

Nous resterons deux jours à nous promener dans les ruelles de ce très joli village. Les maisons peintes de toutes les couleurs, la plage encombrée des Lanchas (grandes barques pour la pêche ou pour les touristes), les pélicans et mouettes en grand nombre, le Wifi gratuit sur la place principale mais surtout la tranquillité et la gentillesse des locaux, nous ont enchantés. Le Vénézuela subit une énorme crise économique qui a ruiné le pays mais à Gran Roque, la vie est douce et aucune insécurité n’est resssentie. Les locaux vivent de la pêche et surtout du tourisme qui reste à l’échelle de cette petite île. Nous sommes sous le charme.

On vous embrasse.

 

Cap à l’Ouest, vers Los Roques (escale 76)

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Tout est en ordre, les pleins sont faits ( essence pour Kermotu et pour l’annexe ), cuve à eau pleine, les placards débordent de spécialités typiquement Française, appréciées et introuvables ailleurs. Les moteurs sont vérifiés, les voiles sont neuves….

On est PRET !

C’est la météo qui nous met des bâtons dans les quillons..!!! Le vent est très fort et lève des vagues qui ne nous donnent pas envie de lever l’ancre. On attend donc encore… Mais ne serait-ce la peur de l’inconnu ou le fait de quitter le cocon construit à Ste Anne pendant plusieurs mois dans lequel on se trouve bien. On est pas si pressé de partir en fait…

Redevenir voyageur du monde, demande un certain sacrifice de son confort, de la vie facile où l’on trouve tout à proximité, la séparation des bateaux-copains, les contacts téléphoniques et l’accès internet haut débit…

Partir vers l’inconnu nous rend Petit et Humble. Nous ne sommes plus tout à fait maître de notre vie : il faut apprendre à respecter les éléments naturels, accepter d’attendre et remettre en question, chaque jour, le planning prévu. On se retrouve seul face aux éléments et face à soi-même dans des situations totalement inconnues qu’il faut apprendre à gérer au mieux.

Quelques jours supplémentaires d’attente nous font réfléchir profondément à ce départ vers l’Ouest, vers Panama, vers le Pacifique. C’est un peu le début de la fin car nous ne ramenerons pas Kermotu. Il sera vendu dans le Pacifique et le voyage prendra fin. C’est aussi une séparation plus grande et plus difficile à combler car les distances augmentent et les visites se feront plus rares.

Malgré toutes ces réflexions, nous levons l’ancre et continuons cet incroyable voyage qui nous permet de Vivre avec un grand V, de dépasser nos limites et de renforcer notre amour mutuel.

On vous embrasse.

St Vincent, avant le grand bain (escale 75)

 

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Après le départ de la famille, nous rejoignons nos bateaux-copains de l’autre côté de l’île d’Union, à Chatam bay. Eden, Calypso et Ulysse sont au rendez-vous, Françis propose à Xavier de l’initier à la plongée en bouteille, belle aventure, merci Francis !

Nous devons à nouveau remettre les voiles vers le nord pour profiter, de quelques jours à St Vincent, Ile principale des Grenadines qui avait assez mauvaise réputation, jusqu’ici.

Depuis 2 ans, les touristes et bateaux de voyage commencent à s’y arrêter plus facilement, La sécurité y a été renforcée même si les problèmes de drogue existent toujours. On a toujours admiré cette île en la longeant, pour sa végétation luxuriante, ses couleurs éclatantes avec une palette de couleurs jaunes et vertes à l’infini. Mais on avait jamais osé aller plus loin dans la découverte de l’île.

Nous décidons de nous arrêter dans une baie, style pirate : Cumberland bay. C’est une baie très profonde même près des berges et la technique pour s’ancrer est particulière, On doit arriver en marche arrière, on lache l’ancre dans le tombant et on recule au maximum vers la terre, sans toucher, bien-sur… Nous sommes aidés par les locaux qui attachent des amarres aux arbres. C’est la première fois qu’on utilise cette façon d’ancrer et le résultat est étonnant. C’est magnifique, Kermotu est tourné face à la terre et nous sommes juste devant une superbe coulée de cocotiers, la verdure est tout autour de nous, C’est la première fois que Kermotu a un jardin !!!

Les fonds sont magnifiques et le vent calmé, nous sortons le paddle pour une belle balade. C’est féérique. La nuit est très calme, juste bercée par le chant des oiseaux. Nous nous débrouillons seuls pour repartir et lâcher les amarres, mais à 3 c’est plus facile.

Le dernier arrêt pour la clearance de sortie sera Chateaubelair, là aussi, de mauvaise réputation. Mais nous décidons de partir en promenade à la rencontre des cascades, accompagnés de jeunes qui se proposent comme guides. Encore une fois, nous sommes émerveillés de cette nature éblouissante. Tout est gigantesque. la taille des feuilles qui pourraient servir de parapluie, la hauteur des falaises qui nous rendent minuscules et toujours cette végétation très colorée et si luxuriante. C’est vivifiant. Nous arrivons sur le site des cascades après une belle demi-heure de marche. C’est bien aménagé et les cascades sont un peu prises d’assau par les touristes.

Cette dernière étape des Antilles, que l’on a pu faire grâce à la présence de Xavier, restera un merveilleux souvenir sur la beauté de la Nature encore intacte.

Un territoire vierge que l’Homme n’a pas encore trop détruit.

On vous embrasse.

Dernière ronde aux Antilles, Noël en famille. (escale 74)

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Kermotu a retrouvé toutes ses capacités, et c’est avec beaucoup de joie que nous accueillons la famille pour passer les fêtes de Noël. Avant le dématâge, nous avions prévu d’être à Panama pour cette date mais le temps d’attente et les travaux du remâtage ont eu raison de cette destination trop lointaine. Nous avons donc choisi la facilité de la jonction France-Martinique et une belle navigation vers le joyau des Antilles : les Grenadines.

L’arrivée des équipiers s’est étalée sur plusieurs jours mais les deux derniers arrivés, nous mettons cap, directement vers les magnifiques Pitons de Ste Lucie. Après une bonne nuit et une belle baignade dans ce lieu classé au patrimoine Mondial de l’Unesco, nous continuons la route vers Bequia, qui est la porte d’entrée classique de St Vincent et les Grenadines.

Nous fêterons Noël à Petit Saint-Vincent, puis les Tobagos- Cays, Petit-Tabac, Mayreau et nous finirons sur l’île d’Union, la plus au sud, où un petit avion ramenera directement les équipiers en Martinique.

C’est toujours une fête sur Kermotu, de recevoir la famille ou les amis. Les cabines retrouvent leurs véritables fonctions d’origine, ( Hélàs, elles redeviennent rapidement des débarras de milliers de choses que l’on ne prend plus la peine de ranger…), l’espace et le confort permet à chacun de vivre de belles vacances sans être trop les uns sur les autres. Encore une fois, le choix de ce bateau a été le bon et nous en sommes ravis.

On vous embrasse.

 

Tout vient à point à qui sait attendre ! (escale 73)

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Notre choix de revenir au Marin en Martinique a été le bon!

Après un mois de navigation au moteur qui, vraiment, ne nous a pas laissé un bon souvenir, nous avons pu rencontrer  et discuter avec tous les professionnels du Marin. Tout étant regroupé au même endroit et dans la même ville, cela a vraiment simplifié les démarches.

En premier lieu, notre courtier d’assurance a rapidement, tout mis en oeuvre pour que les réponses soient claires et satisfaisantes. Bien-sûr, il a fallu y aller souvent mais leur attitude a toujours été très courtoise et professionnelle. Nous leur avions promis, un galot d’essai une fois remâté, Hélàs, une météo peu clémente et pris par le timing de la suite du programme, nous n’avons pas pu tenir notre promesse. Dommage.

L’arrivée du mât de La Rochelle a été une grande joie ! Prévenu par téléphone qu’il était débarqué sur le port de Fort de France, nous avons pu voir arriver le transporteur au carénage. Livré en deux morceaux pour éviter la casse lors du transport en cargo… L’équipe de Philippe, Caraibe Marine s’est affairée pendant deux jours pour le préparer.

Le choix des voiles a été assez rapide. Nous avons beaucoup aimé le concept qu’elles soient fabriquées sur place. Cela permettait des retouches éventuelles et accessibles rapidement. Philippe a longtemps hésité sur la qualité du tissu et a fini par opter pour un génois en hydranet qui est plus résistant. Au cours de nos navigations, nous nous sommes rendu compte que cette voile était toujours très solicitée. Les découpes au laser sont faîtes en France, puis envoyées par colis pour être assemblées sur le grand espace d’Incidences voile. La encore, nous avons eu la chance d’assister à l’arrivée de la petite boite… puis du casse-tête de l’assemblage de tous les morceaux. L’équipe d’Hervé est formidable et très compétente. Nous avons toujours été accueilli avec chaleur et gentillesse.

Le dernier poste, qui n’est pas à négliger est la réparation de tous les impacts qu’avaient fait le mât en s’en allant dans l’eau des Bahamas. Là encore nous avons eu affaire à des méticuleux, Christian et Alain, qui ont redonné un joli look à notre kermotu !

Nous remercions de tout coeur, ces professionnels qui nous ont entourés lors des travaux. Nous avions tellement hâte de pouvoir reprendre la mer …

On vous embrasse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, la ligne d’arrivée… (escale 72)

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Le plus dur est derrière nous ! Nous arrivons dans les Petites Antilles Françaises et nous faisons une belle halte technique sur l’île de St Martin. Philippe trouve les pièces nécessaires pour remettre les moteurs en état. Il devient mécanicien malgré lui… Mais nous ne resterons pas longtemps car la route n’est pas finie.

St Martin, St Barth, Nevis, Guadeloupe, Les Saintes, La Dominique et enfin, La Martinique !

Même si la route est encore longue, nous prenons maintenant, les vents de côtés et non de face et surtout nous sommes sous la protection des îles qui rendent la mer plate. Et là, c’est que du bonheur même si le passage entre les îles est toujours un peu plus remuant. Nous avons le plaisir de retrouver des bateaux-copains et des copains sur la route,

La décision de faire ce retour vers la Martinique était surtout motivée par la facilité des travaux sur place, une bonne compréhension de tout le coté technique, de trouver les professionnels reconnus et ttout cela, dans une seule marina,

Nous savions que cela serait long et difficile. Nous n’avons pas été déçus… On ne le conseillera à personne. Nous avons eu de grands moments de doute, d’énervement, de découragement, d’angoisse et de peur. Nous avons craint d’abimer Kermotu plus qu’il ne l’était déjà. Nous nous sommes souvent demandés si cela valait le coup de continuer et plutôt rentrer définitivement en France.

Mais l’envie de découvrir le Monde et ses habitants est toujours plus grande ! Etre voyageur du monde est une expérience de vie qui restera inoubliable, Notre temps de voyage n’est pas fini donc nous continuons notre odyssée plus solidaire et plus proche l’un de l’autre.

C’est l’Aventure dans l’Aventure,  nous disait Paul et comme on dit : Ce qui nous tue pas, nous rend plus fort !

On vous embrasse,

Retour pour réparation (escale 71)

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Après beaucoup d’hésitations, après de nombreux conseils, après des contacts avec notre assureur, et surtout avec une surveillance très précise de la météo, nous décidons de prendre la mer direction la Martinique.

Il aurait été plus rapide de se diriger vers les Etats-Unis mais le barrage de la langue technique et les tarifs plus importants, nous décident pour entreprendre ce terrible périple. Réaliser 1000 miles nautiques (1800 kms environ) au moteur et en pleine mer. Nous avons bien conscience que Kermotu n’est pas fait pour ça, c’est un voilier qui avance très bien mais avec 2 moteurs de 40cv, en pleine mer, c’est une autre histoire. Nous serons obligés de faire de nombreuses escales pour reposer les moteurs et surtout nous espérons une mer pas trop méchante, pour ne pas trop faire souffrir Kermotu et son équipage.

Sur le lagon de Mayaguana, notre bateau-voisin vient prendre de nos nouvelles. Ce sont d’adorables Américains qui mettent gratuitement de l’essence à notre disposition et nous propose de nous suivre sur la première navigation vers Turk and Caîcos pour assurer la sécurité.

C’est reparti pour de nouvelles aventures…. Ce sera inquiétant, dur moralement et physiquement. Nous sommes dans un état second avec un seul but : arriver au plus vite en Martinique pour réparer.

Nous allons encore apprendre la Patience… Heureusement nous sommes deux et surtout, les nombreux messages de soutien que l’on reçoit tous les jours, les rencontres régulières au fil des escales, nous font garder le sourire et l’espoir d’atteindre notre but. Nous vous remerçions encore de vos témoignages d’amitié qui nous ont aidé à tenir le cap.

On vous embrasse.

Fin de chapitre… (escale 70)

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Nous quittons Grace et Grégory, avec beaucoup de tristesse. Cette rencontre incroyable nous a énormément marqué et nous aurions voulu rester plus longtemps sur Samana pour mieux les connaitre. Nous devons reprendre la mer et lever les voiles vers Mayaguana, où nous ferons la clearance de sortie du territoire des Bahamas. Comme les séparations ont été difficiles, nous reprenons la mer dans l’après-midi, et nous devrons naviguer de nuit pour arriver au petit matin à Mayaguana. Le temps est clément et Kermotu file sans souci, direct vers son but.

Au petit matin, l’impensable arriva… (cf escale 56). Sur une mer calme, par faible vent, le mât de kermotu saute de son embase et tombe directement, la tête la première, dans l’océan. Nous sommes abasourdis et après mûre réflexion, nous décidons de couper les boûts et haubans pour éviter que le mât abime la coque. Nous le voyons glisser au fond de cette eau cristalline avec émotion.

L’année 2019 se termine sur cette Aventure qui stoppe momentanément notre voyage. Nous arriverons jusqu’en Martinique où les travaux seront effectués.

Maintenant nous vous souhaitons une magnifique année 2020, pleine de bonheurs et de joies. Belle et Heureuse année à tous !

On vous embrasse.

Notre Rdv en terre inconnue : Samana (escale 69)

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Et voilà, on arrive à la dernière étape de notre séjour aux Bahamas. La saison cyclonique arrive et il est hors de question de rester ici et de prendre des risques. Nous entamons la « transhumance » vers le sud. En saut de puces, d’îles en îles, nous espérons arriver sur Puerto Rico pour tracer ensuite vers Bonaire et Curaçao, les îles néerlandaises au nord du Vénézuela.

Nous décidons de rejoindre l’océan au niveau du Cut de Farmer et là, on retrouve le chahut des grosses vagues contre Kermotu, il faut se réhabituer à lutter contre le mal de mer. Nous ferons escale à Long island, Crooked island et Samana island. Sur cette petite île, que l’on nous avait recommandés pour la pêche de langoustes, nous allons vivre un temps Fort inimaginable, mais qui représente l’Essence même de ce voyage.

Grace et Grégory, un couple incroyable, qui vivent presque seuls sur ce petit bout d’île, sans eau courante, sans aucun confort. ravitaillés seulement toutes les 6 semaines. Ils travaillent à la récolte d’une écorce d’arbuste qu’ils sèchent et accumulent dans de gros sacs, envoyés en France, entre autres, pour la fabrication de fourrages.

Découverte de leur île et de leur vie simple, nous avons passé deux jours inoubliables qui resteront gravés dans nos mémoires et dans nos coeurs.

On vous embrasse.

 

 

Les Aventures de Paul aux Bahamas (escale 68)

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Le compte à rebourg est lancé…. Paul vient passer 8 jours sur Kermotu. On est très contents et on veut lui montrer tout ce qu’on a déjà découvert. Le temps a changé et c’est un ciel bien chargé qui l’accueille. Mais cela ne nous empèche pas de mettre les voiles pour redescendre directement au sud des Exumas, sur Pipe Cay et Staniel Cay. Puis nous remontons doucement vers Nassau en nous arrêtant sur les îles et îlots. Le temps passe vraiment très vite et nous essayons de lui montrer le maximum d’endroits inoubliables.

Nous découvrons une petite île-aéroport : Fowl Cay qui est encore un petit joyau des Exumas. Grâce à Air-Kermotu, les images sont magnifiques et on se rend compte de la forme incroyable de cette île. Nous posons l’ancre dans cette petite baie et nous profitons d’une belle après-midi de planche à voile.

Après Norman Cay, nous remontons sur la dernière île : Allan Cay qui est une île où subsiste une des sous-espèces, en voie de disparition, de l’Iguane de roches Bahamiens. Il reste à peine 1000 individus et comme tous les iguanes des Bahamas, cette espèce est protégée. Malgré l’afflux des bateaux de touristes qui viennent les nourrir et les prendre en photos, un programme de protection est mis en place.

On vous embrasse.