Méli-mélo aux Gambier (escale 103)

Notre séjour aux Gambier touche à sa fin et nous ne regretterons jamais cette escale. On la classe sans hésiter dans le top 3 de notre voyage.

Peut-être de par son éloignement du reste de la Polynésie, ou par la petite taille de cet archipel ou par la variété de ses paysages et de sa flore et sûrement aussi par nos rencontres inoubliables, autant à terre avec les habitants locaux que sur l’eau avec les voileux.  

Nous avons… 

  randonné dans les forêts et les montagnes magnifiques

  fait du vélo autour de l’île principale, Mangareva,

  glissé en planche, en kite et en wing sur des lagons aux couleurs cristallines,

admiré des couchers de soleil à pleurer de beauté

  mangé des fruits exotiques à gogo,

  rigolé avec les amis et régalés de cochon grillé ou de la pêche du jour,

  navigué sur de petites distances et toujours sur une mer parfaitement plate,

  découvert l’histoire et la patrimoine architectural unique de cet archipel,

  rencontré de nouveaux bateaux-copain et retrouver avec joie les anciens,

  visité le lycée avec sa classe de gravure sur nacre.

Nous nous sommes…

  essayés à la pêche aux langoustes et aux crabes,

  passionnés pour la culture du trésor des Gambier : la perle noire,

entraidés dans l’entretien du bateau ou la confection de nouvelles pâtisseries,

Et plus que tout, nous nous sommes…

émerveillés de la gentillesse et de la générosité des habitants des Gambier.

Notre séjour se terminera par la visite du lycée avec sa classe de gravure sur nacre. Arrivés au beau milieu du travail, nous sommes immédiatement pris en charge par un élève qui va répondre à nos questions et va nous montrer son propre travail ainsi que celui de ces camarades. Le professeur va également intervenir pour nous expliquer la difficulté des jeunes à se lancer dans cette voie malgré leur haute qualification.

Je trouve enfin, une partie du cadeau que je prévois de faire pour la belle réussite au Master en Physique des Matériaux de Xavier et de façon complètement inattendue, le jeune qui l’a fabriqué avec soin, se lance dans une magnifique dédicace qui me fera venir les larmes aux yeux…

On vous embrasse.

Patrimoine aux Gambier (escale 102)

l’archipel des Gambier fut peuplé entre 900-1200 par d’intrépides navigateurs de l’archipel de la société, des Tuamotu, des Marquises et des îles Cook. Puis en 1797, le nom de Gambier fut donné par une expédition Anglaise en route vers Tahiti. C’est en 1826 que le premier européen posa le pied sur l’île.

Les pères Laval et Caret, missionnaires catholiques quittent Bordeaux le 22 janvier 1834 à bord du Sylphide pour Valparaiso. Ils arrivent aux Gambier le 7 août 1834 après un voyage de plus de 6 mois. Ils débarquèrent sur l’île d’Aukena. Le père Laval restera 36 ans aux Gambier.

L’accueil à leur arrivée est assez froid. Ils persévèrent et assurent quelques soins aux indigènes malades. Ils furent ainsi vite adoptés et convertirent tous les insulaires d’Aukena. Mangareva les reçût avec des pierres et c’est encore grâce à des soins prodigués au fils d’un chef qu’ils purent poursuivre leur évangélisation. En quelques années, tout l’archipel était catholique.

Les missionnaires entreprirent alors l’amélioration des conditions matérielles des insulaires. De nouvelles cultures sont introduites ainsi que du bétail, les logements sont améliorés. Ils commencent aussi leur œuvre de construction : églises, routes, port, couvent, presbytère, écoles, collège, fours à pain, puits, prison, tour de guet, etc.

mais en même temps que ces constructions, les pères vont détruire les marae, les idoles et tiki à coups de marteau et de pioche. Les populations des autres îles furent déportées vers Mangareva pour la réalisation de ces travaux. On a recensé 116 édifices antérieurs à 1900. Hélas cela s’accompagna d’un dramatique déclin de la population : 2141 habitants en 1838, plus que 446 en 1885.

De ce passé subsiste un patrimoine historique et religieux hors du commun qui constitue un des principaux atouts touristiques de l’archipel.

On vous embrasse

Mangareva, on est bien là-bas. (escale 101)

Tout au Sud-Est de la Polynésie Française, se trouve le petit archipel des Gambier.

Dans un même lagon de 90 kilomètres de circonférence, sont regroupés les quatre îles principales : Mangareva, Taravai, Aukena et Akamaru, une dizaine d’îlots et un certain nombre de motu.

Pour arriver aux Gambier, nous avons navigué 620 miles nautiques en partant de Makemo, atoll des Tuamotu, soit 4 jours avec une arrivée un peu osée car de nuit mais encadrée par un bateau-copain les Thetys, qui ont eu la gentillesse de venir nous attendre et nous ont montré le chemin jusqu’au lieu de mouillage devant le village.

Quelle belle surprise le matin suivant, de découvrir cette belle île de Mangareva.

Mangareva est l’île la plus grande (15,4 km2) et peuplée par la majorité de la population qui se regroupe essentiellement dans la ville principale : Rikitéa (environ 700 habitants) et Taku (environ 100 habitants ) Deux sommets, le mont Duff et le Mokoto bordent la partie Est de l’île.

Nous sommes émerveillés par l’abondance et la variété de la végétation. C’est tellement différent des Tuamotu qui ne sont riches qu’en cocotiers. Ici tous les arbres fruitiers poussent dans les jardins et dans la montagne aussi. Nous décidons donc de nous élever et de partir randonner sur le mont Mokoto. Thierry, rencontré à Makemo et embarqué sur Kermotu est de la partie.

Après avoir traversé une forêt de pins gigantesques, ramassé des framboises qui finiront en tarte, et grimpé le long de cordes, nous arriverons au sommet qui nous offre une vue dégagée sur tout l’archipel. Nous sommes hypnotisés par la Grandeur et la Beauté de ce paysage. Quelle belle entrée en matière !!

On vous embrasse.

La Pêche au Trésor (escale 100)

C’est dans l’archipel des Gambier, au Sud-Est de celui des Tuamotu que l’on fera cette pêche incroyable.

Nous avons rencontré Ruita (Louise) et Rémy. Un couple de perliculteurs vivant sur un bateau entre la grande ile d’Akamaru et celle de Mekiro. Nous avons beaucoup sympathisé avec ces deux belles personnes et avons eu envie de leur donner un coup de main pour leur dernière récolte de perles.

Ils font ce métier depuis de nombreuses années mais la difficulté du métier et surtout la chute des cours de la perle les font prendre un autre chemin. Après la récolte des dernières nacres, ils se consacreront entièrement à la culture de la vanille.

Après avoir visité quelques fermes perlières dans les atolls des Tuamotu, nous avions quelques notions superficielles et maintenant, y mettre vraiment les mains nous démange et nous avons trouvé le lieu idéal à Akamaru avec Ruita et Rémy.

Le travail commence dès 6h du matin où nous nous rendons sur les stations (lignes sous-marine sur laquelle sont attachés les sacs de nacres). Le lagon des Gambier est très ouvert sur l’océan et l’eau bien renouvelée permet aux nacres de bien grandir.

Rémy nous amène directement au bon endroit et se prépare à plonger. Les sacs de nacres sont suspendus entre 2 et 10 mètres de profondeur. Ils contiennent chacun entre 10 et 20 nacres. Nous restons dans le bateau pour réceptionner les sacs. Nous sortirons chaque jour entre 50 et 75 sacs. Une fois le compte dans le bateau, nous partons pour la station de lavage, où chaque sac sera karchérisé, ouvert et vidé. Les nacres seront débarrassées de leurs algues et coquillages et rangées dans des bacs que l’on empilera à nouveau dans le bateau puis à terre.

Après avoir vidé et nettoyé le bateau, nous retournons à terre pour une pause bien méritée.

Le travail reprend avec l’ouverture des nacres. Attention à ne pas donner un coup de couteau au mauvais endroit ce qui pourrait endommager la perle. Rémy est un chef dans le domaine et Philippe l’aide au mieux. On sépare les deux coquilles qui seront vendues pour la nacre. On récupère aussi le Korori, le muscle du pied qui se mange comme une coquille St Jacques.

J’ai choisi le plus chouette du travail. Je récupère la coquille et recherche une poche translucide qui contient le fameux Trésor : une magnifique perle. Il faut écraser la poche pour faire sortir délicatement le travail de dix-huit mois : la perle apparaît alors et c’est la surprise de la forme, de la couleur, du lustre. A chaque fois, c’est l’émerveillement.

On collecte toutes les perles dans un grand plat et c’est un vrai plaisir de les remuer et les faire s’entrechoquer doucement pour faire ressortir leur couleur et leur brillance. Elles sont toutes différentes, uniques. C’est magnifique.

Ce fût une merveilleuse expérience de pouvoir participer à ce travail, nous ne remercierons jamais assez nos deux nouveaux amis, Ruita et Rémy et nous leur souhaitons une bonne continuation et une belle réussite dans la vanille. Nous ne les oublierons jamais.

On vous embrasse.

Faaite, un arrêt mérité…(escale 99)

Toujours avec nos amis du bateau Mare, nous partons à l’assaut de Faaite, atoll connu pour diverses raisons.

La plus sportive est celle de sa vague qui se forme avec une houle du Sud. L’entrée dans la passe permet de bien la voir, de profiter des exploits des surfeurs locaux et de Yann qui n’a pas pu se retenir de l’affronter. Bravo à lui et on a même pu immortaliser un de ses tubes.

La plus terrible est celle du « bûcher ». Le drame s’y déroula en 1987. Très isolée géographiquement, la population croit encore fortement aux Tupapahu ou revenants, et tout événement est interprété sous un angle surnaturel. Tout se mélange à la religion chrétienne : La population reçut la visite de trois jeunes femmes se réclamant du Renouveau Charismatique lié à la religion catholique. En trois jours elles retournèrent les esprits et accréditèrent l’idée que le diable se cachait dans l’île. En l’absence du maire, quelques jeunes se croyant investis d’une mission divine jetèrent six personnes dans les flammes d’un bûcher sur la place du village. Tahiti fût alerté et 24 jeunes furent traduit en justice. Quelques peines de justice furent prononcées mais beaucoup regagnèrent leur île car l’économie de l’île toute entière était touchée par l’absence des principaux récolteurs de coprah et des pêcheurs.

Tout est rentré dans l’ordre à Faaite, mais la population ne peut oublier ce drame qui toucha chaque famille soit en tant que victime soit en tant qu’auteur de ces tragiques événements.

Nous nous sommes mis au quai où il n’y avait que la navette scolaire. Les deux bateaux rentraient juste devant et le courant de la passe était vraiment impressionnant, mais avec de bonnes amarres, et une manœuvre au millimètre, tout a bien tenu. L’accueil de la population locale a été formidable, on nous a accompagnés jusqu’à la mairie pour profiter d’un bon réseau wifi, puis à l’épicerie du village. Après le tour du village en vélo puis à pied, quelques courses indispensables, nous devons repartir et quitter nos amis qui repartent vers Tahiti.

Le courant sortant étant très fort, Kermotu a dû pivoter dedans pour se dégager du quai. Paul nous a fait une manœuvre impeccable et une fois dans le courant, on a été lancé comme une flèche.

On vous embrasse.

Tahanea, on ne t’oubliera pas… (escale 98)

created by Kermotu

Dernier volet sur cet atoll que l’on gardera comme l’un des plus beaux des Tuamotu, grâce à des conditions climatiques un peu exceptionnelles et aux rencontres inoubliables.

La gentillesse et la générosité des travailleurs du Coprah, la facilité de ces rencontres et la découverte d’une vie tellement différente de nos vies d’Européens. Larani, Nico et Tearai ont partagé leur façon de vivre, de travailler, de se nourrir avec simplicité et bonheur.

Nous avons aussi rencontré un adorable jeune couple de Français qui ont profité du confinement à Tahiti, pour finir leur année sabbatique, en achetant un petit voilier et partir naviguer dans les Tuamotu. Une chance pour nous de les rencontrer dans cet endroit idyllique, et passer du temps ensemble.

Cet atoll a un immense lagon de 50 km de long et 20 km de large, peu de terres émergées qui sont exploitées en Coprah par les habitants de l’atoll voisin : Faaite. Sinon, il est totalement inhabité depuis de nombreuses années.

On vous embrasse.

Dans le bush de Tahanea (escale 97)

Tahanea est un des atolls de l’archipel des Tuamotu qui nous laissera un excellent souvenir.

Nous nous sommes déplacés dans l’est de l’atoll et après une période de vent assez fort, celui-ci se calme complètement et nous nous retrouvons sur un véritable lac pendant quelques jours.

Le paysage devient alors fantastique et hypnotique. Comme d’habitude nous sortons les paddles pour une belle balade sur cette eau translucide.

C’est au cours de cette promenade que nous allons à la rencontre de trois Paumotous (habitants des Tuamotu) qui se reposent devant leur petite cabane. Ils sont très accueillants et nous engageons la conversation sur le covid d’abord, pour les rassurer puis sur leur pays et leurs conditions de travail.

Ils habitent sur l’atoll voisin : Faïte et viennent à Tahanea par périodes de deux mois pour une semaine à la maison. Le travail est dur, ils doivent produire 6 tonnes de Coprah en deux mois. Un sac de coprah fait 25 kg soit 240 sacs environ puis un bateau vient chercher leur production. Ils vivent dans des conditions très sommaires et se déplacent dès que le motu est vidé de ses cocos et recommencent sur un autre motu. Ils ont quelques réserves de produits de base comme le riz mais ils doivent pêcher pour compléter leurs repas. Ils nous proposent de nous montrer leur technique pour attraper les fameux crabes de cocotier. On nous en a parlés mais ils vivent dans des trous et ne sortent que la nuit, donc très difficiles à trouver. Nous nous réjouissons de cette super opportunité et organisons cela pour le soir même.

Larani sera le guide principal que nous suivrons pour la pose des pièges puis pour la récolte des crabes. Hélas, ils seront tous trop petits car ils peuvent vivre 80 ans. Larani les laisse grandir pour ne pas détruire la ressource. Nous repartirons avec deux spécimens après une belle chasse.

On vous embrasse

Tahanea, t’as un look qui me va… (escale 96)

created by dji camera

Après les atolls de Fakarava et Toau, kermotu met les voiles vers celui de Tahanea. On nous en avait parlé comme un des plus beaux de l’archipel des tuamotu. On a donc hâte de le découvrir. Après une navigation de 24h, nous nous présentons devant une des passes. Tout se passe bien, c’est le bon timing et nous la franchissons aisément. Nous mettons l’ancre entre les deux passes, devant un joli motu que nous partons explorer pour nous dégourdir les jambes.

Le soleil est de la partie et nous sommes immédiatement sous le charme de cet atoll désertique, à part les cabanes des pêcheurs et les récolteurs de Coprah (Noix de coco). Nous rencontrons les quelques bateaux voisins et partons avec le couple de Joly-Brise pour plonger près d’une des passes, où les coraux sont à admirer. Quelques récolteurs de coprah sont encore là et nous autorisent à laisser l’annexe sur leur ponton. Ils laissent sécher au soleil leur récolte de noix de coco, ouvertes et débarrassées de leur coque. Dans une petite maison, je découvre les premiers sacs prêts pour l’envoi et le coprah encore à emballer. L’odeur particulière du coprah est très intense, on peut la trouver rance du fait du séchage au soleil mais c’est une odeur tellement exotique que c’est un bonheur de respirer dans cette petite grange.

Nous continuons notre tour du motu et tombons sur une jolie petite chapelle, en bon état et toute décorée à l’intérieur. C’est toujours étonnant de découvrir ces signes religieux qui restent très présents, même dans les atolls sans village.

Nous naviguerons vers l’ouest de l’atoll où la barrière de corail s’amuse à construire des drôles de signes. C’est devant le fameux « 7 » que nous poserons l’ancre pour une nuit et une belle session de kite pour Philippe.

On vous embrasse.

Toau et sa fausse passe… (escale 95)

created by dji camera

Deuxième séjour à Toau, un des 76 atolls de l’archipel des Tuamotu. Après un petit moment, protégés dans le sud de l’atoll, bien à l’abri des cocotiers, nous remettons les voiles vers le nord de l’atoll. Il y a un lieu particulier à ne pas manquer : une « fausse passe ». C’est une sorte de baie entre des motus qui pourrait permettre l’entrée mais qui est bloqué, côté lagon, par une barrière de patates de corail qui affleure à marée basse. Quelques barques à fond plat conduitent par des locaux bien aguerris, peuvent passer mais pour nous c’est impossible.

La solution est donc de ressortir de l’atoll, naviguer à l’extérieur et se présenter à la fausse passe où des bouées ont été installées par les propriétaires des lieux. Nous arrivons à trois bateaux et il reste 3 bouées de libre ! Ouf ! Cette fausse passe est magnifique avec le soleil qui brille au-dessus de nos têtes, Philippe lance immédiatement drony dans les airs pour en avoir encore plus à admirer. Nous sommes accompagnés d’un couple adorable, Mégane et Yann sur Mare et de Tristan qui a ramené Paul de Papeete sur son bateau Orialis.

A terre, nous rencontrons les habitants du lieu : Gaston et Valentine. Ils entretiennent les lieux, pêchent, proposent de la restauration et une petite pension de famille avec quelques bungalows. On déambule sur ce petit bout de terre et on est encore émerveillés de la beauté du lieu, des couleurs du lagon, de la gentillesse des Polynésiens. Malheureusement, nous ne pourrons pas goûter la cuisine de Valentine car elle avait eu beaucoup de monde les jours précédents et n’avait plus envie de cuisiner…. Bon voilà, c’est l’esprit ici… On bosse quand on en a envie !!!!! A méditer…

Pas de problème pour nous, la barrière de corail qui ferme la « fausse passe » nous attire comme un aimant et nous plongeons dans cette eau cristalline à l’assaut de ses habitants multicolores.

On vous embrasse.

A la pêche aux Maoas, Maoas, Maoas…. (escale 94)

Toujours dans l’atoll de Toau, où Paul a fini par nous rejoindre après son travail sur l’Aranui, nous avons découvert une pêche bien locale : celle des Maoas.

Le Maoa, est un coquillage des récifs, de 2 à 5 cms en moyenne. Il ressemble à un très gros bigorneau, bien connu des bretons, à la différence près que son opercule est dur comme la pierre. On ne le trouve que sur le récif, près des vagues, à la limite entre le platier et l’océan. Il faut donc plutôt bien choisir son moment pour le pêcher : marée basse et océan pas trop agité pour ne pas se faire emporter du mauvais côté du lagon et s’équiper de bonnes chaussures pour bien tenir en équilibre… Le Maoa n’est pas toujours facile à voir malgré sa grosse taille car sa coquille prend la couleur du récif rose. Je vous conseille de vous placer entre le soleil et le récif pour les trouver plus facilement ! On est très heureux d’initier Paul à cette pêche tout à fait particulière et malgré tout, assez sportive !

De retour sur Kermotu, nous les faisons cuire 40 minutes à la cocotte minute. Nous les vidons chaud car le coquillage sort alors facilement, en glissant de sa coquille. Nous ne gardons que le pied qui se détache alors de son opercule et on le mange au beurre aillé ou à la mayonnaise, souvent partagés avec les bateaux-copains à l’apéro. Miaammm!!

On vous embrasse.