Tikehau, c’est si beau ! (escale 105)

Nous prenons la décision de partir vers l’atoll le plus au nord-ouest de l’archipel des Tuamotu. Le sable y est, parait-il le plus rose de tout l’archipel. Donc cap au nord!

Après les grains et le vent fort du début de matinée, nous pouvons lever le spi pour le reste de l’après-midi, ce qui nous permet de maintenir une belle vitesse. Mais comme d’habitude, et pour plus de prudence, nous laissons peu de toile la nuit et forcément, la vitesse s’en ressent.

Au matin, nous apercevons la terre au loin, recouverte d’une sorte de buée qui s’intensifie de plus en plus. Ce sont les vagues qui déferlent violemment sur le reef qui produisent ce brouillard. Nous longeons la côte en surveillant la longue houle qui soulève Kermotu régulièrement. Le reef et son platier sont très visibles et nous sommes émerveillés par les couleurs qui scintillent sous le soleil.

Hélàs, nous arrivons une heure trop tard devant la passe et le courant sortant est déjà impressionnant. Comme il n’y a ni mascaret, ni des vagues trop grosses, Philippe décide de s’engager dans cette passe qui ne fait que 300 mètres. Les moteurs sont poussés à fond et malgré cela, Kermotu mettra 25 minutes pour la franchir. On gagne centimètres par centimètres mais on finit par passer ! Oufff on évite la nuit à tirer des bords devant la passe, pour attendre la prochaine fenêtre de passage !

Premier arrêt au village où on déambule pour le plaisir. Puis on navigue vers le nord de l’atoll pour visiter l’île aux oiseaux, où les Sternes Paradis et ceux à Tête Blanche font le bonheur des touristes. Nous avons le privilège d’y aller par nos propres moyens et donc d’y rester plus longtemps. Un très beau spectacle.

Puis paddle sur le platier qui nous permet de surfer la vague de l’ensachage. Nous revenons portés par le courant et faisons le tour de l’île d’Eden, fermée pour cause de Covid. Une petite communauté de chinois s’y sont installés et y vivent en complète autarcie. Nous irons leur acheter quelques légumes en respectant les distances de sécurité.

Dernière escale au motu de l’ancienne ferme perlière, au centre de l’atoll où les raies mantas viennent parfois se faire nettoyer. La chance est avec nous, car nous rencontrerons la reine du lagon dès notre première plongée. Nous resterons longtemps à la regarder évoluer doucement en glissant dans l’eau. Elle ne semble pas du tout gênée de notre présence alors nous essayons quelques figures d’approche. Magique !!

On vous embrasse.

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